...(police, taille de la police, interlignes, impression recto ou recto-verso, marges) ?

On ne donne aucune directive concernant le calibrage ou la mise en pages car cela pourrait décourager certains en délicatesse avec l’informatique. Cependant, à titre informatif (cela peut être utile si vous proposez un manuscrit à un éditeur professionnel), il est bon de ne pas surcharger (noircir) votre page : créez des marges (gauche, droite, haut, bas) de 3 cm par exemple ; utilisez des interlignes de 1,5 ligne ; usez d’une police lisible (Times New Roman, Georgia, Arial…), certaines sont plus étroites que d’autres, ce qui au final vous fera économiser un ou plusieurs feuillets (il n’y a pas de petites économies) ; évitez le gras (ce n’est trop bon pour la santé), économisez l’italique (préférez les guillemets), justifiez votre texte (toutes les lignes courent d’une marge à l’autre) ; paginez vos feuillets ; n’imprimez que sur le recto (c’est pas économique, mais ça participe de l’« éclaircissement ») ; utilisez du papier plus léger que le 80 g habituel (sans tomber dans la « pelure d’oignon » bien sûr), peut-être y gagnerez-vous à l’envoi ; abandonnez toute envie d’enluminer votre manuscrit, d’user de film plastique, de réglette ou spirale pour relier les feuillets (s’il s’agit d’une nouvelle), une agrafe (dans l’idéal) ou un trombone feront l’affaire. Ne vous rongez pas les sangs à l’idée d’avoir laissé quelques fautes d’orthographe ou de typographie, elles seront corrigées à posteriori (cela arrive aux meilleurs).